Dans la sous-préfecture de Bangolo, une grande mobilisation communautaire s’est tenue le lundi 12 janvier 2026 à l’intention des autorités locales et des acteurs de santé. Sous la présidence du préfet de département, cette rencontre d’information a marqué le lancement officiel d’un projet sanitaire d’envergure visant à renforcer la santé infantile dans la région.
Au cœur de cette initiative se trouve la supplémentation en vitamine A des enfants âgés de 6 à 59 mois, couplée à un traitement de masse contre la bilharziose par l’arpraziquantel chez les enfants de 24 à 59 mois. L’objectif : protéger les enfants contre les maladies parasitaires et les carences nutritionnelles, deux fléaux qui compromettent leur croissance, leur immunité et leur bien-être global.
Cette campagne s’inscrit dans la stratégie du Programme national de lutte contre les maladies tropicales négligées à chimiothérapie préventive (PNLMTN-CP), qui œuvre à réduire durablement la charge de la bilharziose dans les zones endémiques du pays. En Côte d’Ivoire, plusieurs programmes nationaux ciblent les maladies tropicales négligées comme la schistosomiase, l’onchocercose ou encore les géo-helminthiases, afin d’en réduire l’impact sur les populations vulnérables à travers des traitements prophylactiques et des interventions communautaires.

Parallèlement, des efforts importants sont faits pour améliorer la nutrition infantile à l’échelle nationale. La nutrition de qualité est reconnue comme un déterminant central de la santé des enfants, réduisant les risques d’infections et améliorant les résultats des programmes de santé publique.
Cette campagne intégrée à Bangolo illustre l’approche multisectorielle nécessaire pour répondre aux défis complexes de la santé publique en Côte d’Ivoire : allier prévention des maladies parasitaires, renforcement de l’immunité par la vitamine A et mobilisation communautaire pour une meilleure santé infantile.
Ensemble, agissons pour la santé des enfants.









