
Auteur Santé Afrique
Edithe Valérie N'GUEKAM
54 articles publiés sur Santé Afrique.
Journaliste chevronnée et passionnée par les questions de santé, Edithe Valérie N’GUEKAM est la rédactrice en chef du magazine Santé Afrique, nouvelle référence panafricaine en information médicale et bien-être, héritier du magazine Pharmaconsults. Forte de plus de 10 ans d'expérience dans la presse écrite et numérique, elle s’est illustrée par sa plume exigeante, son regard affûté sur les enjeux de santé publique, et sa capacité à rendre l’information complexe accessible à tous. Avant de rejoindre Santé Afrique, elle a collaboré avec plusieurs médias internationaux et plateformes spécialisées, dont IJNet et Horizon Cameroun, où elle a couvert les transformations du journalisme africain à l’ère numérique. Aujourd’hui, elle pilote la ligne éditoriale de Santé Afrique avec rigueur et engagement, donnant une voix forte aux défis et aux réussites du continent en matière de santé, tout en mettant en lumière les innovations, les figures inspirantes, et les récits de terrain.
Articles de Edithe Valérie N'GUEKAM

Pharmacies ivoiriennes : la compétence devient la nouvelle priorité
Face aux mutations rapides du système de santé ivoirien, la formation continue des pharmaciens apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur pour garantir des soins de qualité aux populations. C’est dans cette dynamique que l’Institut de Leadership Pharmaceutique, (IL Pharma) a officiellement lancé ses activités le 5 mai dernier à la Maison du Pharmacien à Abidjan.

Santé infantile : la Côte d’Ivoire franchit un cap avec le DTC3
La Côte d’Ivoire enregistre une avancée significative dans la protection de la santé des enfants. En 2025, la couverture vaccinale pour le DTC3 qui protège contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche a atteint 97 %, dépassant ainsi l’objectif national fixé à 95 %. Ce résultat marque une étape importante dans le renforcement du système de santé et la prévention des maladies évitables chez les plus jeunes.

Djaka Touristic 2026 à Pauly Plage : immersion au cœur d’un écosystème marin à préserver
À Pauly Plage, petit village côtier niché à une quinzaine de kilomètres de Sassandra, la nature impose d’abord le silence… puis l’émerveillement. Ici, l’océan Atlantique déroule à perte de vue ses vagues puissantes, tandis qu’un vent marin constant rafraîchit l’atmosphère. Cet environnement, d’une beauté saisissante, constitue un écosystème fragile où se côtoient biodiversité marine, mangroves et ressources halieutiques essentielles pour les populations locales. Mais derrière ce décor idyllique se cache un enjeu majeur : la préservation de cet équilibre écologique menacé par les pressions humaines et climatiques.

Anyama-Adjamé mobilisée : la Côte d’Ivoire accélère sa marche vers “zéro paludisme” d’ici 2030
Aux portes d’Abidjan, la commune d’Anyama-Adjamé s’impose comme l’un de ces territoires où se croisent à la fois urbanisation rapide, dynamiques communautaires fortes et défis sanitaires persistants. Située dans le district sanitaire d’Anyama, cette zone périurbaine concentre une population jeune, exposée aux réalités quotidiennes d’un système de santé en pleine transformation. C’est dans ce contexte que, samedi dernier, la commune a accueilli une cérémonie d’envergure à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, transformant l’espace public en tribune de mobilisation nationale.

28 milliards FCFA pour sauver des vies : le pari ivoirien contre le cancer du col.
Dans la lumière tamisée de l’Hôtel Tiama, au cœur du Plateau, la restitution de la seconde phase du projet SUCCESS avait des allures de fin de cycle… et de commencement. Ce mercredi 22 avril 2026, décideurs, partenaires techniques, acteurs de la société civile et professionnels de santé se sont retrouvés autour d’un même constat : la Côte d’Ivoire a franchi un cap dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus, mais le plus difficile reste à faire.

Dr Kanigui Ouattara Président de l’Union Nationale des Pharmaciens Privés de Côte d’Ivoire (UNPPCI) « Le pharmacien n’est pas seulement un commerçant du médicament : il est un acteur de santé publique. »
À l’approche du renouvellement des instances de l’Union, son président, Dr Kanigui Ouattara, dresse pour Santé Afrique le bilan d’un mandat marqué par des réformes structurantes et une volonté affirmée de moderniser la profession. Entre avancées, défis persistants et ambitions pour la pharmacie ivoirienne de demain, il revient sur huit années de transformation et esquisse les contours d’un nouveau modèle d’officine au service de la santé publique.

Paludisme en Côte d’Ivoire : “30 % des consultations encore liées à la maladie
En Côte d’Ivoire, le paludisme recule, mais il reste solidement ancré dans le quotidien sanitaire. Près de trois patients sur dix consultent encore pour cette maladie, signe d’une pression persistante sur les structures de santé malgré les progrès enregistrés ces dernières années. Réunis le 16 avril 2026 au siège du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), experts, partenaires et médias, en présence du Dr Adjafi Danielle, présidente du CCM (Country Coordinating Mechanism) du Fonds mondial, ont dressé un constat sans détour. À cette occasion, le directeur coordonnateur du programme, le Dr Tanoh Méa Antoine, a présenté le bilan de la lutte contre le paludisme en Côte d’Ivoire, mettant en lumière les avancées enregistrées ainsi que les défis persistants

À Anyama-Adjamé, la Côte d’Ivoire veut prouver que “zéro paludisme, c’est possible”
À l’approche de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, la Côte d’Ivoire change de méthode. Fini les actions uniformes et éloignées des réalités locales. Place à une stratégie de proximité, ancrée dans les communautés. C’est le pari que détaille le Dr Tanoh Méa Antoine, directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), à l’occasion d’une conférence de presse tenue le 16 avril.

Cancer de la prostate en Côte d’Ivoire : le pari stratégique du dépistage précoce pour sauver des vies
En Côte d’Ivoire, le cancer de la prostate s’impose aujourd’hui comme une urgence silencieuse mais majeure de santé publique. Premier cancer de l’homme dans le pays, il présente une incidence estimée à 48 cas pour 100 000 hommes et un taux de mortalité de 29,5 pour 100 000, parmi les plus élevés au monde. Plus préoccupant encore, plus de 80 % des cas sont diagnostiqués à un stade avancé, souvent métastatique, réduisant considérablement les chances de survie.

La médecine nucléaire, une révolution discrète au cœur du système de santé ivoirien: Interview avec la Professeure, KOUAME Koutouan Annick Directrice de l’Institut de Médecine Nucléaire d’Abidjan (IMENA)
« Dédramatisons la notion de nucléaire : la médecine nucléaire, c’est de la haute technologie au service du bien-être, accessible même au nouveau-né. » – Pr KOUAME Koutouan Annick Directrice de l’Institut de Médecine Nucléaire d’Abidjan (IMENA)

Santé publique et environnement : les eaux usées, nouvel outil stratégique de veille sanitaire en Afrique de l’Ouest et du Centre
Du 21 au 23 janvier 2026, Dakar accueille un atelier régional de haut niveau sur la surveillance des eaux usées, un levier désormais reconnu comme essentiel pour la détection précoce des menaces sanitaires et environnementales en Afrique de l’Ouest et du Centre. Le Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies de la CEDEAO (CRSCM) prend part à cette rencontre stratégique, organisée conjointement par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), l’Université des Nations Unies – Institut pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Dr Granger Jean-Eric, Radiopharmacien : « Grâce à la médecine nucléaire, nous pouvons détecter un cancer de l’ordre du picomètre »
Avec la progression du cancer en Côte d'Ivoire, la médecine nucléaire s'affirme comme une méthode précise pour le diagnostic et prochainement pour le traitement de nombreuses maladies. Dans cette entrevue exclusive, Dr Granger Jean-Éric, pharmacien nucléaire et expert en radiopharmacie, nous dévoile cette discipline encore peu connue du grand public. Il aborde les avancées technologiques, les défis logistiques et la vision politique, tout en nous expliquant le fonctionnement de l'Institut de Médecine Nucléaire d'Abidjan (IMENA), ses équipements, ses procédures de soins, et la perspective qu'il offre pour un accès équitable aux soins spécialisés.